Événements

  • mar
    29
    Jan
    2019
    18 h 15Salle Léo-Paul-Therrien | Maison des arts de Drummondville

    Les spectacles SLĀV et Kanata de Robert Lepage ont entraîné un vif débat autour de la question de la représentation des minorités culturelles sur les scènes montréalaises et leur inclusion dans des spectacles et quant à leur possibilité de faire le récit de leurs propres histoires. Ceux et celles qui militent pour une représentation accrue des Noirs, des Premières nations et des communautés culturelles dans les arts vivants ainsi que contre l’appropriation culturelle ont affronté les tenants de la liberté artistique absolue, tandis que d’autres participants au débat ont tenté de proposer des pistes de solution ou d’esquisser des compromis possibles. Robert Lepage lui-même vient de faire le point sur cette crise. La question de la diversité culturelle en région et celles de la composition des publics des arts de la scène ainsi que celle de la programmation des œuvres des minorités sur les scènes québécoises ont été largement tenues à l’écart de ce débat. C’est pourquoi nous voulons profiter de la présentation d’une nouvelle version SLĀV à la Maison des arts de Drummondville pour penser à nouveaux frais le problème de la représentation des minorités culturelles sur les scènes québécoises, particulièrement en région. Quelle place est faite aux minorités culturelles dans les salles de spectacle régionales ? Y a-t-il une différence entre ce qui se fait en région et à Montréal, une attitude différente à adopter à cet égard ? Le public n’appartenant pas à la majorité blanche ou francophone fréquente-il ces salles ? De quoi faut-il tenir compte dans cette représentation et, si tant est qu’il faille s’en occuper, que faudrait-il changer pour que la situation s’améliore ? Tels sont quelques-unes des questions que nous aborderons au cours de cette table ronde ouverte au grand public.

    Animateur :
    Hervé Guay

    Invités :
    -Amada Aldama, représentante des communautés culturelles dans la région
    -Nicole O'Bomsawin, agente culturelle de la nation wabanaki
    -Marie-Pierre Simoneau, directrice de la Maison des arts de Drummondville
    -Dominique Boucher, présidente du CA du Musée des religions du monde de Nicolet
    -Fabiano Kwizera, acteur

    Cette table ronde est organisée par le LRPC en collaboration avec la Maison des Arts de Drummondville et le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises.

    Prière de réserver sa place en appelant au 819-477-5412.

    Vous pouvez aussi assister à la table ronde en direct par YouTube Live en cliquant ici.

  • ven
    08
    Fév
    2019
    12 h 30Université du Québec à Trois-Rivières - 4061 Ringuet

    Ici comme ailleurs dans le monde, les musées occupent depuis deux décennies une place déterminante dans les pratiques culturelles. Les données de l’Observatoire de la Culture et des communications du Québec indiquent que la fréquentation des musées et des institutions patrimoniales est en progression constante depuis 2003 et qu’elle a atteint 16,9 millions de visites en 2017. Afin de bien saisir cet environnement culturel, politique et économique, je propose une approche géopolitique de l’écosystème des musées et du patrimoine au Québec afin d’en saisir les particularités, les transformations et les perspectives de développement.

    Détenteur d’un doctorat en ethnologie de l’Université Laval et de l’HDR en Histoire et histoire de l’art à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sous la direction de Dominique Poulot, Yves Bergeron est titulaire de la Chaire de recherche sur la gouvernance des musées et le droit de la culture à l’Université du Québec à Montréal. Il enseigne notamment aux programmes de maîtrise et de doctorat en muséologie. Ses travaux portent sur l’histoire des collections et des musées, les tendances sociétales qui transforment le monde muséal et la gouvernance stratégique des musées. Il a publié de nombreux articles sur le sens des objets et l’histoire de la muséologie nord-américaine. Il a notamment participé à la réalisation du Dictionnaire encyclopédique de muséologie publié chez Armand Colin sous la direction d’André Desvallées et de François Mairesse.

  • ven
    22
    Fév
    2019
    12 h 30Local 4061 Ringuet | UQTR

    Un musée demeure une organisation se développant dans un environnement et un contexte et est composé de différents acteurs. Comment s’assurer que le projet culturel se réalise de façon efficace et efficiente et avec un impact positif ? Comment la gouvernance joue-t-elle un rôle clé dans la réalisation de la vision, dans le partage et l’enrichissement du discours, dans la qualité et la pertinence de l’action ? Les modèles peuvent être multiples mais ils ne sont pas neutres

    Directeur général du Musée de la Civilisation, directeur du Muséum et du Musée des Confluences à Lyon, Michel Côté a réalisé de nombreux projets internationaux et s’est impliqué dans le développement de la muséologie à titre de président de la Société des musées québécois, d’Icom Canada ou de membre du conseil du Conseil international des musées. De nombreux prix et récompenses reconnaissent ce travail et cet engagement

  • lun
    27
    Mai
    2019
    mer
    29
    Mai
    2019
    9 hCarrefour des arts et des sciences | Université de Montréal

    Si les réflexions sur la représentation théâtrale ont principalement porté, jusqu’à une époque récente, sur la coprésence vivante (et humaine) de l’acteur et du spectateur, dans un même lieu au même moment, la prise en compte croissante du rôle qu’y tiennent les technologies, l’environnement et d’innombrables facteurs de différentes natures, explique l’intérêt grandissant des praticiens et des

    théoriciens du domaine pour toutes ces « autres coprésences » qui permettent la représentation scénique et ses effets. Les « tournants » qu’ont connus les études théâtrales au cours des vingt dernières années – performatif, sonore, non-humain, intermédial, affectif, postlinguistique, écocritique, etc. – témoignent bien de cette évolution.

    Le colloque international Théâtre et Nouveaux matérialismes propose d’examiner la réalité de la scène vivante, actuelle et passée, selon des perspectives issues de la pensée néomatérialiste, des divers courants qui l’animent et des « tournants », évoqués ci-dessus, qui en balisent le développement.

    Consulter l'appel à communication.

  • ven
    31
    Mai
    2019
    9 hUniversité du Québec en Outaouais

    Grâce au développement des capacités d’encodage informatique, des réseaux, des équipements et des applications logicielles, le numérique a entraîné de nombreuses organisations à repenser leur mission culturelle et éducative, notamment les musées, en les amenant à se projeter dans un nouvel espace offrant une grande diversité à l’action, (Allard, 2012 ; Devauchelle, 2012 ; Andreacola, 2014 ; Baujard, 2018 ; Vidal, 2018), dans une perspective de démocratisation culturelle. Ainsi, des pratiques de médiation culturelle (Casemajor, Dubé, Lafortune, Lamoureux, 2017) tirent profit des potentialités offertes par le numérique pour favoriser l’établissement d’une relation entre diverses propositions culturelles ou artistiques et des publics diversifiés.

    Qu’il origine des musées, des bibliothèques et centres d’archives, de la danse, du théâtre, du cirque ou de la musique, le déploiement de pratiques de médiation culturelle au moyen de dispositifs numériques fait naître de multiples enjeux et problématiques. Alors que divers inventaires critiques de dispositifs de médiation numériques sont en cours, notamment par Guay (2017) dans le domaine des arts de la scène, et Duchesneau et Kirchberg (2017) pour la musique, que des intervenants culturels, éducatifs et universitaires se questionnent sur la valorisation scolaire des contenus culturels numériques (Larouche et Simard, 2017), et que des intervenants muséaux s’interrogent sur les bénéfices associés à différents dispositifs (Musée des beaux-arts de Montréal, 2018), nous proposons d’étudier les enjeux associés à la mise en oeuvre de dispositifs de médiation numérique, au prisme des disciplines et des publics.

    Ainsi, sur le plan disciplinaire, de quelle nature sont les propositions culturelles visées par la médiation numérique et comment sont-elles prises en charge par différents dispositifs? Comment se conjugue, dans le secteur des arts de la scène, la médiation numérique à la présence simultanée de l’artiste et du public? Sur quelle temporalité intervient-elle, en lien avec l’expérience même de l’œuvre artistique ? Y a-t-il des résistances de la part des créateurs et comment s’expriment-elles à l’égard de la médiation numérique ? Jusqu’à quel point la mise en place d’un dispositif s’appuie-t-elle sur la collaboration et la co-création avec les usagers pressentis ? Comment, dans l’espace muséal, le déploiement de dispositifs de médiation numérique percute-t-il l’expérience même de visite ? Jusqu’à quel point les dispositifs de médiation numérique favorisent-ils l’appropriation des propositions culturelles ou artistiques auxquelles ils se rapportent ? Comment se mesure l’atteinte d’objectifs liés aux dispositifs de médiation numérique? Ce sont là quelques-unes des questions de ce colloque initié par le Laboratoire de recherche sur les publics de la culture, et qui réunira chercheurs et praticiens aux différents ancrages disciplinaires.

    Organisateurs :
    Marie-Claude Larouche, UQTR
    Denis Simard, Université Laval
    Marie Beaulieu, UQÀM
    Irina Kirchberg, Université de Montréal

  • ven
    07
    Juin
    2019
    9 hUniversité du Québec à Trois-Rivières

    Le groupe de recherche « Les écrivains en procès » (Conseil de recherche en sciences humaines) organise un colloque étudiant autour de la question de la liberté d'expression.

    Consulter l'appel à communications.