Événements

  • mer
    09
    Déc
    2015
    11 h 30Local 3104 Ringuet - UQTR

    L’analyse des publics du livre passe par d’abord une analyse générale des publics de la culture et des facteurs du développement culturel. Pour la recherche, elle pose la question des méthodes de recherche, qui sont à notre avis, nombreuses. Nous savons maintenant que les publics du livre se sont fortement développés autour des années 1970. Les best-sellers québécois se multiplient. Les auteurs et les professionnels du livre ont alors gagné la première Bataille du livre. Mais une nouvelle bataille se présente devant nous avec, entre autres, la numérisation de la culture et la remise en question du « modèle culturel québécois ».

    Conférenciers invités : Claude Martin, professeur honoraire au Département de communication de l’Université de Montréal et professeur associé au Département de lettres et communication sociale de l’UQTR. | Jacques Lemieux, professeur associé au Département d’information et de communication à l’Université Laval et au Département de lettres et communication sociale de l’UQTR.

  • ven
    08
    Avr
    2016
    10 hLocal 2080 Ringuet | UQTR

    La professeure Suzanne Foisy animera un séminaire sur le plus récent ouvrage du philosophe Jean-Marie Schaeffer le vendredi 8 avril 2016 de 10 h à 11 h 30, à la salle 2080 Ringuet de l'UQTR.

  • jeu
    09
    Juin
    2016
    ven
    10
    Juin
    2016
    9 hUQAM

    La question des publics de la culture appelle à prendre en compte leur importance dans la consolidation d’un espace public (Habermas, 1962) dynamique, susceptible d’accueillir débats et diversité de points de vue, mais aussi à mesurer à l’effet de pratiques culturelles ciblées au sein de communautés de tailles variées.

    Les efforts déployés pour que les productions culturelles rejoignent des publics s’avèrent à présent considérables. D’ailleurs, les institutions culturelles comme les musées sont désormais évaluées en fonction de leur capacité à attirer des publics de plus en plus nombreux. La diversité de l’offre en culture, en loisir et en divertissement place différents établissements en concurrence afin d’attirer les non-publics (Jacobi et Luckerhoff, 2010). Les pratiques culturelles, de la lecture à la sortie au théâtre ou au musée, subissent aussi des mutations profondes sur les plans social, esthétique et technologique. Des facteurs propres à certains arts ou régions, tels les changements apportés aux politiques gouvernementales, les nouvelles technologies, le vieillissement de la population et la désindustrialisation participent à l’accélération de ces mutations.

    Dans un contexte où les productions culturelles sont de plus en plus considérées comme des outils de développement économique (économie créative et culturelle), la pression de trouver des publics, locaux et touristiques, devient encore plus forte. Le colloque envisagé permettra de réfléchir aux esthétiques qui leur sont destinées et aux technologies qui façonnent leur expérience, aux stratégies mises en œuvre pour communiquer avec eux, à l’éducation nécessaire pour que le non-initié ait accès à des formes de culture et d’art plus sophistiquées, et aux lieux et aux pratiques qui cherchent à attirer et à fidéliser leurs usagers. Trois axes seront priorisés : 1) Esthétique; 2) Communication et éducation; 3) Théories et méthodes.

    Cliquez ici pour consulter le programme.

  • lun
    27
    Juin
    2016
    10 hLocal 3002 Ringuet | UQTR

    Qu'elle soit conduite sur papier ou avec un logiciel, l'analyse thématique permet d'identifier « ce dont parlent les acteurs ». Une telle démarche est prudente et rigoureuse, mais se révèle frileuse, voire inintéressante. En recherche qualitative, le chercheur va plus loin : il élabore des interprétations à la fois ancrées, productives et risquées. Celles-ci sont adossées à des catégories d'analyse singulières : elles ne classent pas, mais conceptualisent. Les manuels de méthode n'expliquent cependant pas comment les construire ; les praticiens acquièrent ce savoir-faire par la pratique. En fait, des astuces simples permettent d'assister cette construction, aussi cruciale que délicate. Dans cette conférence, Christophe Lejeune partage les ficelles qu'il a développées à travers sa pratique de formateur et de praticien de la recherche qualitative. Fonctionnant sur papier comme sur ordinateur, ces ficelles s'avèrent utiles au débutant comme au praticien expérimenté.

    Christophe Lejeune enseigne les méthodes qualitatives à l'Université de Liège. Ses recherches empiriques portent sur des collectifs de bénévoles concevant, réparant ou restaurant des dispositifs techniques complexes : le mouvement pour les logiciels libres, les Repair Cafés et les associations de restauration de trains à vapeur. Il est l'auteur du « Manuel d'analyse qualitative. Analyser sans compter ni classer » (De Boeck, 2014) ainsi que du logiciel libre d'analyse qualitative et collaborative Cassandre.

  • ven
    07
    Oct
    2016
    10 hLocal 3002 Ringuet | UQTR

    L’un des principaux piliers de la société depuis de nombreuses années, le système éducatif cubain est largement reconnu pour sa qualité et les bons résultats obtenus. En dépit des difficultés économiques auxquelles le pays a fait face depuis plus d’un demi-siècle, la priorité gouvernementale a toujours été accordée à l’éducation de concert avec les soins de santé. Le modèle d’une société instruite que Cuba a tenté d’atteindre fait écho à la maxime de José Martí (homme politique, philosophe, penseur, journaliste et poète cubain, 1853-1895) selon laquelle il n’y a pas d’égalité possible sans l’égalité de la culture.

    Dans cette conférence, il sera question des fondements politiques, pédagogiques et sociologiques du système éducatif cubain, de ses réalisations au cours des 55 dernières années; des principes qui sous-tendent la politique éducative du gouvernement, ainsi que des changements qui sont actuellement en cours avec la participation des administrateurs, des directeurs, des enseignants, des étudiants et d’autres acteurs sociaux, afin d’améliorer continuellement ses résultats.

    Vilma Paez est professeure à l'Universidad de Holguin (Cuba). Elle a reçu de nombreux prix d’excellence en enseignement à l’Université d’Holguín. En charge du Centre d’études canadiennes au sein de cette université, elle est membre du réseau cubain d’études canadiennes. Elle organise un séminaire international sur les études canadiennes à chaque année, et de façon bisannuelle, la Conférence scientifique internationale sur les langues étrangères, communication et culture (WEFLA) (www.wefla.org).

  • mar
    11
    Oct
    2016
    10 h 30Local 4061 Ringuet | UQTR

    La production et la réception des produits culturels répondent à une série de déterminants sociaux et individuels. De plus, bien qu’organisées de façon fort différentes, elles sont liées par de nombreux effets de rétroaction et elles ne sont pas isolées du reste du monde. D’une part, l’économie des industries culturelles cherche de nouveau à allier la singularité des créateurs culturels avec les nouvelles caractéristiques de l’offre des produits. D’autre part, les changements démographiques et technologiques, la stagnation de la culture classique et le développement de la culture redéfinissent la demande pour les produits. Dans notre société, les liens du passé entre l’offre et la demande pourront-ils se maintenir ?

    Conférenciers invités : Claude Martin, professeur honoraire au Département de communication de l’Université de Montréal et professeur associé au Département de lettres et communication sociale de l’UQTR. | Jacques Lemieux, professeur associé au Département d’information et de communication à l’Université Laval et au Département de lettres et communication sociale de l’UQTR.

  • jeu
    10
    Nov
    2016
    10 hLocal 2083 Ringuet | UQTR

    Il en est de certaines questions comme de certaines œuvres, elles vous accompagnent votre vie durant, vous habitent et vous hantent malgré tous vos efforts pour en détacher des fragments de lumière, des éclats de réponse, puis se renouvellent et vous relancent quand vous aviez cru les épuiser. La question de la culture dans la classe et à l’école est l’une d’entre elles, celle qui se tient là, auprès de moi, à travers mes pérégrinations d’enseignant et de chercheur depuis trente ans. C’est à reconstituer les étapes de ce parcours que je convie l’auditeur, pour entrevoir le sens d’une démarche, la cohérence et l’unité de ses chemins, ses élans et ses langueurs. À l’aide de travaux théoriques et empiriques, je montrerai que la question de la culture à l’école est l’une des plus difficiles qui soient, car elle touche à l’expérience de chacun et à la vie commune des hommes.

    Denis Simard est professeur titulaire à la Faculté des sciences de l’éducation et chercheur régulier au Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante. Ses intérêts de recherche portent sur les théories éducatives, la pédagogie et son histoire, l’approche culturelle de l’enseignement et l’herméneutique en éducation. Ses travaux récents s’intéressent à la pensée éducative au Québec entre 1950 et 1990 et aux médiations culturelles entre l’école et les institutions culturelles.

  • jeu
    19
    Jan
    2017
    8 h 30Salle Rodolphe-Mathieu | UQTR

    Il est possible d’étudier la relation entre les médias et la société à partir de nombreuses perspectives. Considérer le lien entre les médias et la société, c’est affirmer que la soci­été influence l’évolution des médias et que l’évolution des médias, à son tour, agit sur l’évolution de nos sociétés. Comme les chercheurs ont contribué à montrer, au fil des ans, que les médias sont liés à l’interaction sociale, il est devenu primordial d’enseigner l’aspect social du fonctionnement des médias.

    Cet ouvrage regroupe treize chapitres – rédigés par des étudiants de deuxième cycle avec leurs directeurs de recherche – qui portent sur autant d’objets explorés à partir de points de vue variés et de l’utilisation de différentes méthodes. Ces études ont comme trame de fond la communication sociale, une perspective qui a contribué à élargir le champ et à multiplier les objets jugés légitimes d’être étudiés en communication : par exemple le discours médiatique à propos des crises internationales, les journaux télévisés, les hymnes nationaux et l’identité, le Monopoly comme reflet de nos sociétés, les représentations des acteurs politiques, le cadrage dans les campagnes Web, le leadership et la personnalité, la publicité sur le Web, la gouvernance en culture, l’affichage sur les portes de bureau en tant que média, le rôle des techno­pédagogues et l’éducation aux médias.

  • mar
    21
    Fév
    2017
    12 hLocal 4015 Ringuet | UQTR

    Les droits de la propriété intellectuelle jouent un rôle central pour créer, produire, stimuler la créativité, partager les innovations au bénéfice des détenteurs de droits et des consommateurs. Mais avec l’émergence des technologies numériques, comment trouver un équilibre satisfaisant dans un contexte où créateur et consommateur se confondent, où beaucoup considèrent l’accès gratuit comme un droit, où il est extrêmement difficile d’observer la législation existante? La nature mouvante des principes qui régissent les droits de la propriété intellectuelle et les pratiques qui en découlent commande de s’adapter autant que possible aux différentes réalités du milieu et des industries culturelles et créatives qui les chevillent. À cet égard, il devient crucial de connaître ce que recouvrent ces droits, à quoi ils réfèrent, ce qu’ils signifient et comment ils sont structurés. Cette conférence porte essentiellement sur les informations générales au sujet des droits de la propriété intellectuelle. Elle couvre les notions de base en droits d’auteur et les droits voisins en relation directe avec les réalités liées aux exploitations dans l’univers numérique et applicables au domaine de la culture et des communications. Ce sera l’occasion d’aborder les principaux traités internationaux en matière de droits d’auteur; les grandes distinctions entre les divers secteurs de la propriété intellectuelle et industrielle; les objets et la durée de protection par le droit d’auteur et les conditions d’admissibilité à la protection; les catégories d’œuvres protégées; les modes d’acquisition; les droits moraux; les recours admissibles; un survol de certaines notions et règles juridiques périphériques ou complémentaires aux droits d’auteur; les modalités contractuelles d’exploitation et de transfert des droits d’auteurs et leurs conditions juridiques de validité. L’activité inclura une brève analyse des modifications importantes à la loi entrée en vigueur en 2012. Des périodes de questions sont réservées afin de revoir ou d'approfondir certaines notions ou d'examiner l'application pratique de ces notions.

    Victor Dzomo-Silinou, MBA, Ph.D., est juriste et politologue, secrétaire de l'ALAI Canada. Il exerce actuellement au ministère de la Culture et des Communications à titre de Conseiller aux politiques de culture et des communications et de Répondant ministériel en propriété intellectuelle

  • mar
    28
    Fév
    2017
    12 hLocal 4015 Ringuet | UQTR

    La culture est une composante essentielle du développement de la société. Elle contribue à son développement, à sa vitalité ainsi qu’à son rayonnement. La culture s'intègre aux dimensions sociale, économique, environnementale et territoriale et appelle l'engagement de partenaires. Dans un contexte où les organismes et les entrepreneurs culturels regorgent de créativité et d’initiatives, le financement nécessaire à leur mise en œuvre peut parfois représenter un défi de taille! Composer un budget en faisant appel à différentes sources de financement est alors nécessaire : revenus autonomes, subventions gouvernementales et financement privé doivent être conjugués au présent.

    Dans l’environnement économique actuel, comment mieux cerner les dessous des programmes gouvernementaux d’aide financière et ainsi réussir à se positionner comme partenaire de la vitalité culturelle? Le cas des programmes du Ministère de la Culture et des Communications.

    Conférencière invitée : Élizabeth Carmichael, coordonnatrice des programmes Ministère de la Culture et des Communications Gouvernement du Québec

  • 12 hLocal 1069 Ringuet | UQTR

    À partir de 2008 en France, des étudiants(es), professionnels(les) de la culture et des technologies de l’information et de la communication, et amateurs de musées débattent des liens entre « numérique », musées et plus généralement culture, en ligne puis lors de rencontres régulières. Petit à petit les professionnels(les) des musées intègrent ces idées et proposent des actions sur les réseaux socionumériques (Facebook, Twitter, etc.) en mettant en avant la participation des publics en ligne. Loin d’être nouvelle, la démarche d’intégrer de plus en plus fortement les publics aux actions muséales s’ancre dans les Nouvelles Muséologies telles qu’elles se déploient à partir des années 70.

    Ainsi l’approche adoptée n’est pas seulement d’interroger le renouvellement de ces idéologies par le biais des discours accompagnant les technologies numériques et internet mais en l’articulant avec les enjeux professionnels et institutionnels des professionnel·le·s des musées. La principale question de recherche est la suivante : comment les pratiques professionnelles des musées permettent-elles la participation des publics?

    Conférencière invitée : Noémie Couillard, doctorante dans le programme international de muséologie UQAM-École du Louvre Université d’Avignon et des Pays du Vaucluse (UAPV) et co-fondatrice de l’agence de recherche Voix/Publics

  • jeu
    23
    Mar
    2017
    8 h 30Local 1073 Ringuet | UQTR

    L’exposition est un médium surprenant. Au premier coup d’œil, une exposition peut sembler banale. Ce qui nous frappe au premier coup d’œil, ce sont les objets rassemblés dans un même espace. Notre attention se porte naturellement vers eux, souvent à l’exception de tout le reste. Or, qu’est-ce qui nous incite à aller directement vers eux ? L’exposition dissimule ses stratégies. Elle masque les artifices qu’elle déploie pour capter notre regard.

    Cette conférence, à partir d’un échantillon d’expositions présentées dans différents musées au Québec et ailleurs dans le monde, examinera quelques-uns des ressorts de la mise en exposition. Ce faisant, elle sera l’occasion de réfléchir sur les modes de médiation instaurés par les dispositifs scéniques des expositions ainsi que sur les rapports noués avec les visiteurs. Ce qui distingue une exposition, d’une pièce de théâtre, ou d’un scénario de film, c’est le rôle actif que les visiteurs sont invités à jouer.

    Conférencier invité : Bernard Schiele, professeur à l'Université du Québec à Montréal

  • mer
    29
    Mar
    2017
    jeu
    30
    Mar
    2017
    7 hUQTR

    Les mutations qui se sont amorcées dans les musées entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et les années 1980 ont radicalement transformé le projet muséal, qui a alors emprunté un tournant communicationnel, les musées se refondant autour du visiteur et, dès lors, de la démocratisation, dans un contexte de transformations marqué par l’urbanisation, la réorganisation du travail, le développement des systèmes d’éducation et du tourisme. Cependant, durant la même période, le retrait progressif de l’État du secteur culturel s’est traduit par:
    – un alignement des stratégies sur les dispositifs des industries culturelles – dont l’une des manifestations les plus évidentes est le virage numérique, qui recompose les pratiques dans le champ muséal;
    – l’imprégnation d’une logique de marché;
    la généralisation de l’idéologie managériale.

    Les travaux conduits par les chercheurs établis, les jeunes collègues et les étudiants des cycles supérieurs impliqués dans le cadre de notre projet, qui bénéficie de l’appui du Département de lettres et communication sociale de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et de son Laboratoire de recherche sur les publics de la culture (LRPC), de la Fondation de l’UQTR, du Groupe de recherche sur l’éducation et les musées de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et du Centre d’études littéraires et scientifiques appliquées de l’Université Paris fIII (CELSA), offriront une vue d’ensemble des facteurs qui ont modulé l’évolution de l’appareil muséal. C’est dans ce cadre que Bernard Schiele (UQAM) et Jason Luckerhoff (UQTR) les ont invités à examiner dans quelle mesure les changements observés seraient les indices de transformations plus profondes dont on peut déjà entrevoir l’effet structurant.

    En effet, le musée, qui s’adressait traditionnellement à un public se reconnaissant dans une culture commune, compose désormais avec des attentes et des références multiples, ce qui contribue à redéfinir tant sa mission que l’image qu’il projette. Aussi est-ce à un travail de repérage et de mise au jour de telles tendances que nous avons souhaité associer les divers contributeurs, dont les réflexions, à terme, seront rassemblées dans un ouvrage collectif à paraître en français (collection Culture et publics des Presses de l’Université du Québec) et en anglais. Cette publication sera précédée d’un colloque en visioconférence qui se tiendra simultanément au LRPC et au CELSA les 29 et 30 mars 2017.

  • mer
    24
    Mai
    2017
    12 hLocal J-2940 | UQAM

    Contrairement au Canada anglais et aux États-Unis où cette tradition a toujours été très forte, le théâtre documentaire, qui n’avait jamais réussi à s’y enraciner vraiment, connaît un regain de vitalité au Québec. Christine Beaulieu vient de connaître un succès monstre avec la première partie de J’aime Hydro dont l’intégrale prendra bientôt l’affiche à l’Usine C. Depuis 2000, Annabelle Soutar et sa compagnie Porte-Parole ont produit un nombre assez considérable de spectacles, dans les deux langues par surcroît ! Mais elle n’est désormais plus seule. Ainsi, Le projet Laramie, une pièce américaine-phare du théâtre documentaire américain, a fait l’objet de deux mises en scène, l’une à Montréal par Bernard Lavoie et l’autre à Québec par Gill Champagne. À Québec, Anne-Marie Olivier et Alexandre Fecteau y sont allés de leur propre démarche et ont injecté du sang neuf à cette esthétique, tandis qu’à Montréal, Émile Proulx-Cloutier et Anaïs Barbeau-Lavalette ont puisé dans la tradition documentaire cinématographique pour réaliser Pôle Sud. L’expérience militaire en Afghanistan, la question autochtone et divers groupes sociaux ont fait l’objet de spectacles.

    Mais de quel théâtre documentaire s’agit-il ? Renoue-t-il avec les préceptes établis par Erwin Piscator et Peter Weiss ou rompt-il avec le caractère militant qui a mené à la création du théâtre-procès et du « verbatim theatre » ? Auquel cas, faut-il parler de théâtre néo-documentaire au risque d’ajouter un autre « néo » à une liste déjà longue ? Par ailleurs, est-il aussi lié qu’autrefois à la défense des opprimés ? Au reste, ne vaudrait-il pas mieux parler de « théâtres documentaires » pour rendre compte de la diversité des esthétiques proposées ? Telles sont quelques-unes des interrogations qui occuperont les participants réunis dans cette séance appelée à repérer et à discuter des caractéristiques d’une esthétique qui suscite à présent l’engouement du public.

    Animatrice : Sara Thibault | Invités : Milena Buziak ; Annabel Soutar ; Bernard Lavoie ; Anne-Marie Olivier

  • jeu
    23
    Nov
    2017
    11 h 30Salle Louis-Philippe-Poisson | Maison de la culture de Trois-Rivières

    La question des publics constitue l’une des préoccupations principales de nombreux acteurs du champ culturel. Depuis une trentaine d’années, les efforts déployés pour que les productions culturelles rejoignent des publics plus nombreux s’avèrent considérables. La démocratisation culturelle, l’éducation populaire, les politiques culturelles, l’éducation à la culture et la médiation culturelle, notamment, ont engendré une certaine forme d’obligation de résultats. Le rapport à la culture s’en trouve modifié, tout comme ce que signifie « être public ».

    Le présent ouvrage se compose de chapitres d’auteurs d’horizons variés et réunis par le Laboratoire de recherche sur les publics de la culture de l’Université du Québec à Trois-Rivières, qui regroupe des chercheurs et des étudiants des cycles supérieurs de plusieurs universités ainsi que des professionnels des milieux culturels et scolaires. Le lecteur découvrira ici la complexité et la diversité des relations entre les publics et la culture dans diverses sphères d’activités, de même qu’une série d’interrogations autour de la question des non-publics.

    Il sera également amené à porter un regard sur les rapports entre culture et éducation, et sur l’évolution des pratiques de recherche dans ce domaine au carrefour de plusieurs disciplines.

  • mar
    16
    Jan
    2018
    17 hMusée Boréalis | Trois-Rivières

    Depuis la fin du XXe siècle, le domaine culturel a connu une série de mutations auxquelles doivent s’adapter ses usagers et ses artisans : change­ments technologiques, industrialisation, mondialisation. Sommes-nous si différents, sur le plan culturel, de ceux qui nous précèdent et de ceux qui nous suivront ? Si oui, en quoi et pourquoi ?

    C’est à ces questions que tente de répondre le présent ouvrage. Il vise à mieux cerner et comprendre la relation entre la culture, les prati­ques culturelles et les générations. Pour ce faire, il réunit des textes de chercheurs québécois et français qui présentent les résultats de recherches portant sur différents objets culturels en lien avec divers groupes d’âge.

    Cet ouvrage s’adresse aux chercheurs et aux étudiants, aux ges­tionnaires et professionnels des secteurs public et parapublic, aux acteurs du milieu culturel ainsi qu’à toute personne intéressée par la question de l’évolution des générations et des pratiques culturelles.

  • mar
    30
    Jan
    2018
    10 hLocal 4061 Ringuet | UQTR

    Au 21e siècle, les arts et la culture jouent un rôle grandissant dans le développement socioéconomique d’un territoire. Les études d’impact économique en témoignent, d’autant plus que ce secteur représente une part de plus en plus importante en termes d’emplois et de richesse dans le tissu économique régional. Mais cette approche comptable néglige des effets beaucoup plus fondamentaux – bien que souvent mésestimés – sur le bien-être et la croissance économique d’une communauté. Dans cette présentation, nous discuterons plus largement des impacts du secteur des arts et de la culture sur la qualité de vie et la cohésion sociale, sur l’attractivité de la main-d’œuvre et des investissements, sur l’innovation, la créativité et la productivité des entreprises, ainsi que sur le renforcement des pôles de compétitivité, y compris les pôles d’industries créatives. Cette démonstration sera notamment appuyée par une étude sur le poids économique des arts et de la culture en Mauricie.

    Frédéric Laurin est professeur d’économie à l’École de gestion de l’Université du Québec à Trois-Rivières et chercheur à l’Institut de recherche sur les PME (INRPME). Ses recherches portent en particulier sur le développement économique régional et le commerce international. À titre de chercheur, il a réalisé des analyses économiques pour des institutions telles que la Caisse de dépôts et de placements, Investissement-Québec et Développement économique Canada (DEC). Il collabore depuis plusieurs années avec Culture Mauricie et Culture Centre-du-Québec sur des projets liés à la mesure de l’impact économique des arts et de la culture et sur la commercialisation.

  • mar
    13
    Fév
    2018
    13 h 30Local 4061 Ringuet | UQTR

    La présentation portera sur la Convention de l'UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles ainsi que sur les raisons qui ont motivé le Canada et le Québec a en faire la promotion sur la scène internationale et à être les premiers à la ratifier peu après son adoption en 2005. La question de la mise en œuvre de la Convention à l'ère numérique sera également abordée, notamment du point de vue des industries culturelles confrontées aux comportements changeants des consommateurs et à la recherche de nouveaux modèles d'affaires.

    Charles Vallerand est consultant avec bientôt 30 ans d'expérience en radiodiffusion publique, en développement de politiques culturelles et en coopération internationale. Il est éditeur de la lettre d'information hebdomadaire "Cultures à l'ère numérique" sur les enjeux émergents et les bonnes pratiques pour les secteurs des arts et les industries culturelles au Canada et au niveau international. Il est régulièrement invité à l'étranger comme expert UNESCO de la Convention de 2005 sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. De 2010 à 2016, il a été le directeur général de la Coalition canadienne pour la diversité culturelle et secrétaire général de la Fédération internationale des coalitions pour la diversité culturelle. Précédemment, il était le directeur des communications à Droits et Démocratie, un organisme fédéral de promotion des droits de la personne et du développement démocratique. Après avoir occupé plusieurs postes de direction à TV5 Québec Canada de 1997 à 2002, il a travaillé à CBC/Radio-Canada où il a notamment été le répondant des services français en affaires réglementaires puis directeur de cabinet du vice-président de la Télévision française. Il a commencé sa carrière au ministère du Patrimoine canadien au secteur de la radiodiffusion, et ensuite aux relations internationales où il a été directeur de la Francophonie internationale, avant d'être posté à l'Ambassade du Canada à Paris comme attaché culturel. Il est détenteur d'une maîtrise en communications de l'Université du Québec à Montréal et d'une maîtrise en administration des affaires de la European University à Bruxelles.

  • mar
    27
    Fév
    2018
    13 hLocal 4061 Ringuet | UQTR

    L’industrie de l’humour de scène francophone au Québec remporte la palme devant les autres industries culturelles québécoises en ce qui concerne la popularité et la diffusion de ses œuvres. Dans cette conférence est dressé le portrait de l’industrie du spectacle d’humour contemporaine du Québec en présentant son fonctionnement, les relations de pouvoir et les stratégies à l’oeuvre, les discours et les acteurs. Elle lève le voile sur les questions telles que : quelle est la place de l’humour au sein des industries culturelles ? Quelles sont les dynamiques à l’œuvre entre les acteurs du milieu ? Comment cette industrie est-elle construite discursivement par ses protagonistes ? Le rôle de la territorialité dans le développement de l’industrie du spectacle d’humour au Québec est aussi abordé.

    Christelle Paré, Ph.D. en Études urbaines et M.A. en Communication publique, est chercheuse postdoctorale au Centre for Comedy Studies Research à Brunel University London. Elle est membre de l’Observatoire de l’humour – Réseau in(ter)disciplinaire sur le rire et l’humour, de l’International Society for Humor Studies et du Sprott Centre for Social Enterprises / Centre Sprott pour les entreprises sociales (SCSE/CSES) (Groupe de recherche sur l’industrie de l’humour (GRIH)).

  • jeu
    01
    Mar
    2018
    17 hsalle J.-Anthonio Thompson | Trois-Rivières

    Crédit : Rose Thibault

    La table ronde intitulée « Le public du documentaire : à réinventer ? » se tiendra en marge du spectacle J'aime Hydro de la compagnie Porte-Parole. L'événement aura lieu le 1er mars 2018 à 17h dans le foyer Gilles-Beaudoin de la salle J.-Anthonio Thompson à Trois-Rivières.

    Animatrice : Mélanie Grenier, doctorante et chargée de cours

    Invités : Philippe Cyr, metteur en scène de J'aime Hydro | Michèle Rouleau, coordonnatrice du volet « théâtre » du Théâtre Hector-Charland et directrice du festival Fous de théâtre | Pauline Voisard, réalisatrice et productrice

  • mar
    20
    Mar
    2018
    10 h 30Local 4061 Ringuet | UQTR

    Le jeu vidéo est cette activité marginale connue pour être pratiquée principalement par de jeunes garçons amants des technologies (Geek ou NERDS) durant les décennies 80 et 90. Il a cependant connu un changement majeur de l’opinion publique à son endroit ces dernières années. En effet, selon le dernier sondage annuel de l’Entertainment Software Association (ESA) du Canada, ce loisir est pratiqué à 49% par des femmes et 51% par des hommes et la moyenne d’âge des joueurs serait de 33 ans. Fait étonnant, une activité sportive et professionnelle est née d’une professionnalisation accrue de ce loisir, portant le nom de « eSport ». Encore plus étonnant, le Comité international olympique considère même faire entrer l’eSport comme nouvelle discipline aux jeux olympiques de 2024.

    Dans cette conférence, les faits marquants de l’industrie du jeux vidéo seront présentés, de même qu’un bref coup d’oeil vers le futur afin de voir les grandes innovations qui l’attendent.

    Depuis 2005, Mathieu Perreault est principalement présent dans le domaine de la gestion de projets et voue une réelle passion aux technologies. Sa carrière professionnelle a débuté en tant qu’agent de développement pour la Société canadienne du cancer, où il aura été à la tête de différents événements de collecte de fonds. Il a ensuite été recruté par Ubisoft Montréal en 2008 où il a collaboré à plusieurs projets : le programme de stage du Studio montréalais, les Concours Ubisoft et les efforts de recrutement des franchises Assassin’s Creed, FarCry, Rainbow six, etc. En 2010, il est recruté comme chargé de cours par le programme en Création et Nouveaux Médias de l’UQAT (« Production et gestion de projets 3D »). Aujourd’hui, il s’est joint à l’équipe du programme en Création et Nouveaux Médias de l’UQAT pour former les ressources de l’industrie de demain tout en poursuivant une maîtrise à l’UQTR sur les publics de l’eSport.

  • jeu
    22
    Mar
    2018
    10 h 30

    Crédit : Carmen Jolin

    Le jeudi 22 mars à 10 h 30, un invité de marque, le comédien suisse Robert Bouvier, viendra donner un extrait de la pièce Le poisson combattant de l’auteur dramatique contemporain Fabrice Melquiot, dans le cadre du cours Langage dramatique du professeur Hervé Guay. Le directeur du Théâtre du Passage de Neuchâtel (http://www.compagniedupassage.ch/) parlera aussi aux étudiants de son parcours d’acteur. Robert Bouvier sera accompagné de Carmen Jolin, la directrice artistique du Théâtre Prospero, où il a présenté, du 6 au 17 mars 2018, le texte de Melquiot (http://theatreprospero.com/spectacle/le-poisson-combattant/).

  • mar
    17
    Avr
    2018
    10 h 30Local 4061 Ringuet | UQTR

    En février 2016, l’association de lutte contre la maltraitance animale L214 - alors quasi inconnue - publie sur Internet une courte vidéo de 4 minutes tournée en caméra cachée dans un petit abattoir du sud de la France. On y voit des employés maltraiter les animaux. Les installations ne sont manifestement pas adaptées. L’impact médiatique de cette vidéo est sans précédent. La question des abattoirs (et mécaniquement celle de l’élevage) s’installe dans le débat public autour des trois grandes problématiques qu’elle recoupe : les conditions de vie des animaux, les conditions de travail des employés et l’industrialisation de l’élevage et de l’abattage.

    Cette intervention revient sur la relation ancestrale que le processus d’industrialisation entretient avec l’exploitation animale, sur la place centrale de la question alimentaire dans la construction d’une identité culturelle et sur l’importance de la vidéo comme moyen de fabriquer de la preuve dans un contexte d’« alignement des cadres » (succession de crises et modifications des comportements des citoyens).

    Michaël Bourgatte est enseignant-chercheur à l’Institut Catholique de Paris. Spécialiste du cinéma et de la vidéo, on lui doit plusieurs publications sur la circulation et la réception des images (Le cinéma Utopia à Avignon. Une histoire de militantisme culturel et politique, Ed. Warm ; « Le cinéma d’Art et Essai : un label de la qualité institutionnelle mis à l’épreuve de l’expertise ordinaire » In Communication & Langages, n°174 ; « Être à la fois public et non-public. Quand le public des salles de cinéma Art et Essai est non-public des films Art et Essai » In Loisir et Société, vol. 32-1), notamment en contexte numérique (Le cinéma à l’heure du numérique. Pratiques et publics ; Innovations pédagogiques et usages pédagogiques de la vidéo. No 46 de la revue Eduquer|Former ; « Enjeux socioculturels de la technique au cinéma » In Communication & Langages, n°181). Il engage aujourd’hui un travail dans le champ du militantisme vidéographique en ligne.

  • lun
    07
    Mai
    2018
    mar
    08
    Mai
    2018
    8 h 30UQAC

    Depuis sa création, l’Association pour la recherche qualitative (ARQ) participe à la compréhension des phénomènes sociaux en mobilisant une réflexion autour de considérations théoriques et épistémologiques relatives aux méthodes qualitatives. Les colloques qu’elle a organisés ont affiché une sensibilité aux contextes, aux conjonctures et, surtout, aux acteurs sociaux auprès desquels les chercheurs qualitatifs exercent leur métier. Pour cet événement, l’ARQ veut poursuivre une réflexion portant sur les investigations auprès de populations en contexte de vulnérabilité économique et sociale, soit un axe privilégié du Centre d’étude et de recherche sur les transitions et les apprentissages (CERTA), organisme auquel elle s’associe. Le spectre des populations, familles ou encore organisations qualifiées de vulnérables est large : il peut s’agir de personnes en situation de précarité, de jeunes sans emploi, d’individus ou de familles issus de groupes ethniques minoritaires, de personnes en situation de handicap, de minorités sexuelles, d’aînés, etc. La notion de vulnérabilité est vue comme étant relative, cumulative et multidimensionnelle (Armoogum et al., 2012; De Luca Barrusse, 2012). Faisant écho aux notions de précarité, d’exclusion et de désaffiliation (Castel, 1995), elle devient le produit de processus qui s’inscrivent dans le temps et qui sont truffés de transitions et de bifurcations biographiques (Bourdon, Cournoyer et Charbonneau, 2012; Châtel et Soulet, 2003).

    Ce colloque vise ainsi à réfléchir aux ajustements mutuels et influences réciproques entre chercheurs qualitatifs et populations en contexte de vulnérabilité économique et sociale, afin d’examiner comment ils s’influencent mutuellement. Comme axes de réflexion, nous proposons aux contributeurs la définition de l’objet de préoccupation mutuelle; la négociation des positions et des identités; la disponibilité au terrain d’enquête; et, enfin, les considérations éthiques et les conséquences sociopolitiques.

    Cliquez ici pour consulter le programme.

  • lun
    11
    Juin
    2018
    mer
    13
    Juin
    2018
    Musée POP | Trois-Rivières

    La première édition de l’École d’été en culture et numérique, organisée conjointement par l’Université du Québec à Trois-Rivières, l’Université Rennes-2 et l’Université de Victoria, aura lieu les 11, 12 et 13 juin 2018 au Musée POP, au centre-ville de Trois-Rivières, sous le thème « Culture et numérique : enjeux et défis ».

    Cliquez ici pour consulter le programme.

  • jeu
    08
    Nov
    2018
    10 h 30Local 2082 Ringuet | UQTR

    Crédit: Caroline Laberge

    Le jeudi 8 novembre, à 10h30, l'auteur et metteur en scène Olivier Choinière viendra parler de son spectacle Manifeste de la jeune fille dans le cadre du cours Langage dramatique du professeur Hervé Guay.

    Pour en savoir plus sur le travail de cet artiste, ainsi que pour consulter les dates de représentations du spectacle actuellement en tournée à travers le Québec, visitez le site de sa compagnie L'Activité.

  • mar
    29
    Jan
    2019
    18 hSalle Léo-Paul-Therrien | Maison des arts de Drummondville

    La table ronde se tiendra en marge du spectacle SLĀV, présenté par Ex Machina.

    Invités à venir.

  • lun
    27
    Mai
    2019
    mer
    29
    Mai
    2019
    9 hCarrefour des arts et des sciences | Université de Montréal

    Si les réflexions sur la représentation théâtrale ont principalement porté, jusqu’à une époque récente, sur la coprésence vivante (et humaine) de l’acteur et du spectateur, dans un même lieu au même moment, la prise en compte croissante du rôle qu’y tiennent les technologies, l’environnement et d’innombrables facteurs de différentes natures, explique l’intérêt grandissant des praticiens et des

    théoriciens du domaine pour toutes ces « autres coprésences » qui permettent la représentation scénique et ses effets. Les « tournants » qu’ont connus les études théâtrales au cours des vingt dernières années – performatif, sonore, non-humain, intermédial, affectif, postlinguistique, écocritique, etc. – témoignent bien de cette évolution.

    Le colloque international Théâtre et Nouveaux matérialismes propose d’examiner la réalité de la scène vivante, actuelle et passée, selon des perspectives issues de la pensée néomatérialiste, des divers courants qui l’animent et des « tournants », évoqués ci-dessus, qui en balisent le développement.

    Consulter l'appel à communication.

  • jeu
    30
    Mai
    2019
    9 hUniversité du Québec en Outaouais

    Qu’il origine des musées, des bibliothèques et centres d’archives, de la danse, du théâtre, du cirque ou de la musique, le déploiement de pratiques de médiation culturelle par différents dispositifs numériques fait naître de multiples enjeux et problématiques. Ce colloque cherchera à étudier les enjeux associés à la mise en oeuvre de dispositifs de médiation numérique, au prisme des disciplines et des publics.

    Consulter l'appel à communication.