Événements

  • Lun
    30
    Nov
    2020
    19hUniversité du Québec à Trois-Rivières

    Cette conférence est organisée dans le cadre du Séminaire de recherche LET-7506 « Théories de la réception : lecteur, spectateur et public » par le professeur Hervé Guay. Elle présentera et discutera de la grille « Typologie et enjeux de la participation du public » mise au point par l’équipe du projet « Mutations des pratiques artistiques et participation » (2012-2017). Ce projet de recherche a aussi donné lieu à un article qui accompagne cette typologie (Nathalie Casemajor, Ève Lamoureux et Danièle Racine, « Art participatif et médiation culturelle : Typologie et enjeux des pratiques », sous la direction de Cécile Camart, François Mairesse, Cécile Prévost-Thomas et Pauline Vessely, Les mondes de la médiation culturelle. Volume 1 : Approches de la médiation, Paris, Harmattan, 2016, p. 171-184), article qui servira aussi de point d’appui à cet exposé.

    Conférence virtuelle, gratuite et ouverte à toutes et à tous. Pour obtenir le lien vers la conférence, prière d’écrire à : info@lrpc.ca

    Conférencière invitée:

    Ève Lamoureux, détentrice d’un doctorat en science politique à l’Université Laval, est professeure au Département d’histoire de l’art de l’Université du Québec à Montréal. Elle est membre du Centre de recherche – Cultures-Arts-Sociétés (CELAT), de l’Observatoire des médiations culturelles (OMEC) et de la Chaire de recherche UQAM pour le développement de pratiques innovantes en art, culture et mieux-être. Elle est spécialisée sur les rapports arts-société-politique. Ses recherches se concentrent sur l’art engagé, les pratiques sociales de l’art (dont les arts communautaires) et la médiation culturelle. Ses travaux récents, collaboratifs, portent sur l’apport des artistes et de leurs œuvres à différentes luttes émancipatrices menées par les mouvements sociaux, de même que, plus largement, à comment la culture et l’art sont amenés – selon les objectifs poursuivis par certain.es artistes et selon le rôle qui leur est dévolu par les pouvoirs publics – à jouer un rôle social de plus en plus marqué. Enfin, elle s’intéresse aussi aux conditions d’exclusion du champ de l’art de certaines communautés marginalisées et des mesures correctrices à mettre en place par les différentes institutions culturelles et politiques.